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Les musicians d’Afrique francophone lorgnent le marché mondial avec le streaming en direct

Pierre Donadio (AFP)

Abidjan, Côte d’Ivoire ●
Jeudi November 24, 2022

2022-11-24
11:28

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free

The large recognition of the streaming platforms catapulted the Nigerian and different Anglophone artists from Africa to their unprecedent recognition all through the world.

Les musicians des pays francophones du continent cherchent désormais à capitaliser sur le growth.

The chief of streaming in Africa is Boomplay, the place the library of 80 million titles is slightly below the identical stage as Deezer and Spotify.

However the huge distinction between Boomplay and the world giants is a catalog that concentrates strongly on African music but additionally on numerous genres.

The appliance to it was created in Nigeria in 2015 and is current in six African international locations, declared Paula Oudry, head of the Bombay department in Côte d’Ivoire.

« Our proposals unite three nice libraries that you’ll permit your self to find native artist names », at-elle declared.

Financed by publicity and free for the consumer, Boomplay launched an avenue internationale for Afro-Nigérian pop music and look forward to upkeep faire de même for the French-speaking African stars.

« Pour l’instantaneous, c’est beaucoup plus facile de mettre en avant des artistes nigérians dans le monde francophone, mais on fait des expériences en sens inverse, just like the ivoirien rapper Didi B », Audrey defined.

« Il ya de petits marchés de area of interest, et notre rôle est de promouvoir les artistes pour qu’ils trouvent un public plus giant. »

Pour les specialists du secteur réunis la semaine dernière à Abidjan pour le Salon de l’industrie musicale africaine, la révolution numérique guarantees incroyable alternatives aux west-african artists.

Les revenues du streaming music africain devraient greater than tripler in cinq ans, passing from 92.9 million {dollars} in 2021 to 314.6 million {dollars} in 2026, in keeping with the Dataxis cupboard of scholars.

Aube numérique

“Every part began with the digital plates”, declared Akuchai Okyo, chargeable for worldwide improvement for Africa at Sacem, a protection group that represents artists.

«Regardez le succès de la chanson sud-africaine ‘Jerusalem’ ou ‘Calm Down’ du chanteur nigérian qui compte 50 million hits rien qu’en France », he declared at-il.

Magali Palmira-Wora, specialist in Francophone Afrique with the American distributer in The Orchard, has observed a court docket of apprenticeship.

« Les artistes d’Afrique francophone doivent apprendre à monter sur les plateformes », at-elle declared.

« Spotify, for instance, an afro-pop playlist – you will need to clarify aux artistes pourquoi c’est necessary d’être dessus. »

Une bonne exposition aux platformes brise les barrières aux marchés plus vastes et ouvre la voie à une carrière beaucoup plus internationale qu’auparavant.

Le rappeur ivoirien Suspect 95 a declaré: « Où que vous soyez, vous pouvez écouter mes chansons en un seul clic. Avec le numérique, l’accès à l’data est plus complet. Cela permet aux native musical industries of se developper et, en tant qu’artiste, cela nous permet de être vu. »

« Nous n’avons plus besoin de passer par les réseaux qui rendaient difficile l’acheminement de mon CD vers tel ou tel pays. »

Downside de droit d’auteur

5 international locations – l’Afrique du Sud, l’Egypte, le Nigeria, l’Algérie et le Maroc – symbolize 86% of the present incoming African revenues, in keeping with Dataxis.

Mais les 400 million d’auditeurs potentiels de l’Afrique sub-Saharan francophone, dont les deux tiers ont moins de 25 ans, constituent un marché unexploité promiseur.

Faire in luck that rising unbiased artists can monetize the dominant platforms will probably be a défi majeur.

Évidemment, si vous vous inscrivez à une majeure [music company]Celui-ci est más fácile – vous utilisez un réseau établi » pour obtener des paiements de droits d’auteur, a declaré Suspect 95, qui a signed Common.

«Pour les artistes indépendants, c’est encore plus dur maintenant».

“The good platforms that use if fortently our chansons ne paient pas encore les droits qu’elles devraient en Côte d’Ivoire”, declared Karim Ouattara, common director of the Bureau ivoirien du droit d’auteur.

Mais nous sommes en negociation et nous devrions voir des progrès d’ici la fin de l’année.

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